Cette page a été traduite automatiquement et pourrait contenir des erreurs
L’Angola s’associe au HISP UiO et à l’OMS pour l’intégration des systèmes d’information sanitaire
Une mission technique en Angola en mars 2026 a évalué le système d’information sanitaire national du pays, jetant les bases d’une impulsion majeure sur la performance du système, l’harmonisation des données et la capacité du personnel de santé.
Le ministère de la Santé de l’Angola (MINSA) va de l’avant avec un renforcement complet de son système d’information sanitaire national à la suite d’une mission technique conjointe menée en mars 2026 par le bureau national de l’Organisation mondiale de la santé en Angola et le Centre HISP de l’Université d’Oslo (HISP UiO), avec le partenaire HISP basé au Mozambique, Saudigitus.
La mission a évalué l’état actuel du système angolais basé sur le DHIS2 – qui dessert maintenant plus de 4 700 utilisateurs enregistrés – et a identifié les priorités pour la prochaine phase de développement. Les résultats ont confirmé que le DHIS2 fonctionne comme une plateforme nationale solide, avec une base croissante d’outils numériques et de données qui, grâce à des investissements continus, peuvent apporter une plus grande valeur ajoutée à la prise de décision en matière de santé à tous les niveaux.
Une initiative clé issue de la mission se concentre sur le renforcement des systèmes nationaux de la chaîne d’approvisionnement de l’Angola et sur l’amélioration de l’intégration avec les systèmes électroniques d’information sur la gestion logistique (eSIGL).. Cet effort donne la priorité à l’interopérabilité entre les plateformes et soutient un changement stratégique plus large vers des solutions open-source appartenant aux pays et pouvant être durables et gérées localement, y compris dans des contextes de crise. Les systèmes existants de l’Angola ont déjà démontré ce type de résilience, en restant opérationnels dans des conditions difficiles et en soulignant leur valeur en tant qu’infrastructure nationale fiable.

L’évaluation a également permis d’identifier d’autres domaines nécessitant une attention particulière : la disponibilité et les performances du système, l’assistance aux utilisateurs, l’infrastructure et la coordination dans l’ensemble du système de santé. La disponibilité des données a été reconnue comme une base sur laquelle s’appuyer, l’investissement dans les systèmes et les personnes devant permettre d’améliorer leur utilité pour les décideurs.
Sur la base des conclusions de la mission, le MINSA et ses partenaires ont convenu d’un ensemble de prochaines étapes prioritaires : mise à niveau et optimisation de la plateforme DHIS2, harmonisation des données à travers les flux de reporting, et développement de tableaux de bord améliorés et adaptés aux besoins des décideurs. Le renforcement des capacités à tous les niveaux du système de santé complète le plan. Ces activités seront entreprises avec le soutien technique du HISP UiO et de Saudigitus par le biais d’un plan de mise en œuvre collaboratif où le personnel technique sera formé par le biais d’activités de mise-en-œvre.
Ce travail reflète un engagement commun en faveur d’un système d’information sanitaire durable, interopérable et appartenant au pays, un système conçu pour améliorer les résultats en matière de santé de la population angolaise.